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L’eau est le socle de la vie, pourtant, sa disponibilité fait partie des défis majeurs du XXIème siècle. Chaque année, la journée mondiale de l’eau rappelle une réalité souvent invisible dans les pays développés : l’eau douce, essentielle à la vie, reste une ressource fragile, inégalement répartie et menacée. En 2026, cette journée prend une dimension encore plus urgente face au stress hydrique mondial, à la pollution de l’eau douce et aux défis de l’assainissement des eaux usées.
Instituée par l’ONU, cette journée internationale vise à sensibiliser citoyens, gouvernements et entreprises à l’urgence d’une gestion durable de l’eau et à promouvoir un accès universel à une eau potable sûre et salubre.
22 mars : origines et objectifs de la journée mondiale de l’eau
Célébrée chaque année le 22 mars, la journée mondiale de l’eau n’est pas qu’une date sur le calendrier, c’est un appel à l’action. L’Organisation des Nations Unies (ONU) prône une approche de solidarité internationale pour garantir l’accès universel à cette ressource, car l’eau ne connaît pas de frontières.
Création par l’ONU en 1993
Proposée au cours du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, l’Assemblée générale des Nations Unies a officiellement instauré le 22 mars comme journée thématique sur l’eau dès 1993. L’objectif initial était pluriel :
Depuis, l’ONU coordonne cet événement via « ONU-Eau », en collaboration avec les gouvernements et les parties prenantes (ONG, collectivités et citoyens).
Évolution des thématiques annuelles
Depuis plus de trente ans, la journée mondiale de l’eau s’articule autour de thématiques annuelles qui reflètent l’évolution des enjeux hydriques mondiaux :
Cette évolution montre que la question de l’eau ne se limite plus à la quantité disponible, mais englobe la qualité, la gouvernance et la justice sociale.
(Photo de Gavin Li sur Unsplash)
Enjeux mondiaux de l’eau en 2025 : état des lieux alarmant
Le constat dressé par l’ONU est sans appel : la crise de l’eau s’accélère. Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau d’ici 2030 (Objectif de Développement Durable n°6) semble de plus en plus complexe sans une transformation radicale de nos usages. En effet, la planète fait face à une crise hydrique globale sans précédent.
L’accès à l’eau potable : une réalité à deux vitesses
L’eau potable est au cœur des préoccupations. Aujourd’hui, selon l’ONU :
L’accès à l’eau potable reste étroitement lié à la pauvreté, à l’urbanisation rapide et aux effets du changement climatique.
Focus – France vs Monde : un contraste frappant
Cette comparaison illustre un privilège souvent méconnu en France, tandis que l’ONU alerte sur des pénuries croissantes en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et en Asie du Sud.
(Photo de Stefano Ghezzi sur Unsplash)
Le stress hydrique mondial
Comment se définit le stress hydrique ? Il s’agit d’une situation critique qui surgit lorsque les ressources en eau disponibles sont inférieures à la demande en eau.
Le stress hydrique mondial ne concerne plus uniquement les zones arides. En 2025, près de la moitié de la population mondiale subit des pénuries d’eau sévères au moins un mois par an. La demande croissante liée à l’agriculture (70% des prélèvements mondiaux) et à l’industrie aggrave la pression sur des nappes phréatiques qui ne se renouvellent plus assez vite.
Apprenez-en plus sur le stress hydrique avec notre atelier sur l’eau plébiscité par de nombreux clients.
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Pollution de l’eau douce : causes et conséquences sur l’écosystème mondial
La pollution de l’eau douce représente l’un des défis environnementaux majeurs du XXIᵉ siècle. Si l’eau est présente, sa qualité est souvent compromise par les activités humaines, rendant sa consommation dangereuse. D’ailleurs, en France, la qualité de l’eau douce distribuée sur le réseau est régulièrement visée par des enquêtes terrain et s’invite de plus en plus dans le débat public.
Sources principales de contamination
La dégradation de la qualité de l’eau douce provient de trois vecteurs principaux :
Rejets de produits chimiques, métaux lourds, hydrocarbures… qui contaminent rivières et nappes phréatiques.
Engrais azotés et pesticides s’infiltrent dans les sols et provoquent eutrophisation et dégradation des écosystèmes d’eau douce.
Elles introduisent résidus de médicaments, microplastiques, bactéries et polluants organiques.
Et un chiffre ahurissant : 80% des eaux usées mondiales sont rejetées dans la nature sans aucun traitement, contaminant les rivières et les océans, ce qui engendre de graves conséquences sur la biodiversité et sur la santé humaine.
(Photo de Kanae Kanesaki sur Unsplash)
Notre atelier de sensibilisation sur la ressource en eau s’est récemment vu doté d’un nouveau jeu sur la pollution de l’eau. L’objectif est d’en apprendre plus sur les différentes sources de pollution et leurs conséquences. Pour plus d’infos, contactez-nous :
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Solutions d’assainissement et gestion durable des ressources hydriques
Pour inverser la tendance, l’assainissement des eaux usées est un levier clé qui doit devenir une priorité politique et technologique. Passer d’une économie linéaire (prélever, utiliser, rejeter) à une gestion durable circulaire, du bon sens pour répondre aux enjeux hydriques mondiaux.
Innover dans le traitement des eaux usées
Le recyclage des eaux usées traitées (REUT) est une solution d’avenir. Des pays comme Israël ou Singapour réutilisent déjà une grande partie de leurs eaux pour l’irrigation ou l’industrie. L’idée est d’utiliser les eaux sortant des stations d’épuration pour certains usages non-domestiques qui consomment aujourd’hui de l’eau potable, comme le nettoyage des voiries ou l’arrosage des espaces verts. En France, cette pratique se développe pour faire face aux sécheresses répétées.
[À noter que pour le compte d’un client de l’industrie du luxe, Chouette Impact a co-animé une journée de sensibilisation de membres d’un CoDir aux côtés d’une conférencière experte de la REUT. C’est un format réplicable dans tout type de structure.]
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D’autres solutions existent comme les stations de traitement biologique avancées ou les filtres naturels fondées sur la nature.
Pour approfondir le sujet, découvrez les différentes solutions de dépollution des eaux ⬇️⬇️⬇️
Eau polluée, quelles solutions ?
Face à l’urgence que représente la pollution de l’eau douce, la science et l’industrie ont développé des solutions de pointe. Longtemps limitée à des traitements basiques, l’assainissement repose aujourd’hui sur un ensemble de solutions technologiques, naturelles et systémiques, capables de répondre à des pollutions de plus en plus complexes.
La dépollution n’est plus seulement une nécessité environnementale, c’est devenu un enjeu de souveraineté pour de nombreux pays touchés par le stress hydrique.
Les traitements classiques de dépollution des eaux
Les méthodes traditionnelles utilisées en station d’épuration (STEP) restent la base de l’assainissement dans de nombreux pays :
Ces procédés permettent d’éliminer une grande partie des polluants visibles, mais montrent leurs limites face aux micropolluants, aux résidus médicamenteux ou aux pesticides persistants.
Les technologies avancées de dépollution
Pour répondre à ces nouveaux défis, des technologies innovantes se développent :
Ces solutions sont de plus en plus utilisées dans les pays industrialisés afin de garantir une eau potable de haute qualité, même à partir de ressources fortement dégradées.
Les solutions fondées sur la nature
La nature elle-même constitue un formidable outil de dépollution :
Ces approches apportent des co-bénéfices non négligeables et sont particulièrement adaptées aux territoires ruraux et aux pays en développement, où l’accès aux infrastructures lourdes est limité :
La dépollution des eaux à l’échelle mondiale
Certains pays sont devenus des références :
Ces modèles montrent qu’une gestion intelligente de la dépollution peut transformer une contrainte environnementale en ressource stratégique.
Comment agir concrètement pour la préservation de l’eau
Adopter des gestes éco-responsables au quotidien pour préserver l’eau
La préservation de l’eau ne dépend pas uniquement des gouvernements ou des industries. Les comportements individuels jouent un rôle déterminant, car une grande partie de la pression exercée sur la ressource provient des usages domestiques et alimentaires. Chaque geste compte pour réduire notre empreinte eau et la journée mondiale sur l’eau est le moment idéal pour passer de la théorie à la pratique.
Nous avons listé ci-dessous les éco-gestes les plus efficaces au quotidien :
Réduire sa consommation d’eau à la maison
Quelques chiffres clés :
Actions à fort impact :
Des gestes simples qui contribuent à diminuer le stress hydrique, lorsqu’ils sont adoptés à grande échelle. Pour preuve les restrictions auxquelles nous avons déjà toutes et tous été confrontées : pas d’arrosage de jardin pendant certaines plages horaires, pas de lavage de voiture etc.
Baisser son empreinte eau, aussi appelée eau « invisible » ou virtuelle
L’empreinte eau, c’est la quantité d’eau nécessaire sur tout le cycle de vie d’un produit, de la production ou l’extraction des matières premières jusqu’au recyclage éventuel du produit.
Réduire son empreinte eau, c’est le levier le plus puissant et pourtant le moins connu.
Dans notre atelier sur l’eau, un jeu est entièrement dédié à l’empreinte eau pour approfondir cette notion essentielle. C’est souvent le jeu préféré des participants, car il est ancré dans le quotidien, et parce qu’ils sont surpris par les infos qu’ils y découvrent.
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Mieux consommer pour moins polluer l’eau douce
Nos choix de consommation ont un impact direct sur la pollution de l’eau douce :
Moins de substances toxiques rejetées signifie une eau plus facile à traiter et une meilleure protection des écosystèmes aquatiques.
Jardinage et espaces extérieurs : l’eau de pluie comme alliée
Arroser son jardin à l’eau potable est une aberration écologique en période de stress hydrique.
L’arrosage au goutte-à-goutte : ce système cible directement la racine et évite les pertes par évaporation aérienne, typiques des arroseurs oscillants.
Récupérateurs d’eau de pluie : installer une cuve connectée aux gouttières permet de stocker l’eau gratuite pour le potager ou le lavage des sols extérieurs.
Le paillage : couvrir le sol de broyat ou de paille limite l’évaporation. On estime qu’un bon paillage permet de diviser par trois la fréquence d’arrosage.
S’engager collectivement pour l’eau
Au-delà des gestes individuels, l’engagement citoyen est essentiel :
En adoptant des gestes éco-responsables au quotidien, nous devenons acteurs de cette journée mondiale, bien au-delà du 22 mars.
Notre atelier sur l’eau termine toujours sur des engagements personnels et collectifs pour réduire la pression sur l’eau, grâce à la dernière partie « actions » animée par l’animateur. C’est un moment d’échange de bonnes pratiques incontournable. Les idées sont nombreuses, la plupart du temps très concrètes. N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir un devis.
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Conclusion
La journée mondiale de l’eau du 22 mars est un puissant levier de sensibilisation. Elle rappelle que l’accès à l’eau potable, la lutte contre la pollution de l’eau douce et l’assainissement des eaux usées sont des enjeux vitaux pour l’avenir de l’humanité. En combinant politiques publiques, innovations technologiques et engagement citoyen, l’espoir est encore là pour assurer une gestion durable de cette ressource essentielle.
FAQ : Journée mondiale de l’eau
Quand a été créée la journée mondiale de l’eau ?
Pourquoi le 22 mars pour la journée mondiale de l’eau ?
Combien de personnes n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde ?
Quelles sont les principales causes de pollution de l’eau douce ?
Comment participer concrètement à la journée mondiale de l’eau ?